Algérie : l’impasse stratégique

Publié le par MEILLEURE-VIE-EN-ALGERIE


 

Algérie : l’impasse stratégique

Lorsque les résistants du

Hezbollah ont déclaré la guerre

à Israël en 2006 pour

répondre aux agressions de Tel Aviv

et desserrer l’étau qui étouffait Ghaza

et la Palestine, le ministre des affaires

étrangères saoudien les a traités «

d’aventuriers ». Personne ne se souvient

aujourd’hui de la position de

l’Algérie sur cette affaire. Mais un

journaliste avait recueilli la réaction

de feu Abdelhamid Mehri à cette sortie

saoudienne : « Le Hezbollah a

raison, il a tout notre soutien et sa victoire

ne fait aucun doute. Croyez-moi,

c’est un ancien aventurier algérien qui

vous le dit ! »

Une Algérie inaudible

Assurée du soutien saoudien et égyptien,

probablement négocié dans le

secret d’une alcôve, et dont le rôle était

de sanctuariser la bande de Ghaza pour

empêcher l’ouverture d’un front sur

ses arrières, Israël est partie à l’assaut

au nord. Elle a bombardé le Sud Liban,

l’a envahi, tué de nombreux civils,

pour finalement subir sa première véritable

défaite militaire face à une armée

arabe depuis la guerre d’octobre 1973,

Israël avait été alors sauvée in-extrémis

par une « communauté internationale

» qui ne disait pas encore son

nom. Le Hezbollah est toujours là pour

résister, mais pour combien de temps

encore…

Aujourd’hui, Israël et les occidentaux

ont décidé de s’attaquer à sa base arrière

logistique, la Syrie, empêtrée dans

sa crise interne. Cette fois-ci avec le

soutien objectif des Saoudiens et des

Qataris, qui ont imposé leur point de

vue à une ligue arabe incapable de

s’unir autour d’un projet qui aurait préservé

le peuple syrien de la guerre civile

et des ingérences étrangères.

Nul doute que l’objectif de cette opération

est de briser l’axe Téhéran-

Damas-Hezbollah. Le dernier bastion

qui entend contrarier le Grand Moyen-

Orient imaginé par les néoconservateurs

américains et leurs alliés occidentaux.

Abdelhamid Mehri n’étant plus là

pour parler officieusement en son nom

avec une voix qui porte, l’Algérie,

malgré la justesse de ses positions,

reste désespérément inaudible, à défaut

d’être influente.

Le monde arabo-musulman

en déconfiture

Car, ne nous y trompons pas, à l’instar

de la théorie du chaos, qui postule

qu’un battement d’ailes de papillon en

Australie peut déclencher un cyclone

aux Caraïbes, ce qui se joue en Syrie

pourrait bien annoncer la tempête qui

emportera demain l’Algérie. Il n’y a

que ceux qui veulent être aveugles

pour ne pas voir que depuis la chute du

mur de Berlin, les gouvernements

occidentaux d’inspiration néolibérale

déroulent une stratégie mûrement

réfléchie, certes au nom des droits de

l’Homme et de la démocratie mais non

sans arrière-pensées néocoloniales,

pour maintenir sous son influence à

défaut de le dominer, un monde arabomusulman

en déconfiture, divisé de

part en part du Machrek au Maghreb.

Et au Maghreb, l’opération est bientôt

en phase d’achèvement sans que

l’Algérie ne s’en soucie vraiment,

alors qu’elle en constitue la cible principale.

Rappelez-vous, lorsque le «

rebelle » libyen Abdeljalil, en pleine

guerre contre le régime de Kadhafi,

s’était rendu en France pour se faire

introniser à la place de ce dernier, il

craignait encore la réaction de

l’Algérie. Pour le rassurer, Nicolas

Sarkosy lui a fait cette confidence : «

Ne vous inquiétez pas, le tour de

l’Algérie va venir, après celui de la

Syrie et de l’Iran. »

L’Algérie, un géant qui a

peur de son ombre ?

Abdeljalil est au pouvoir, l’Algérie n’a

pas bougé. Il a compris maintenant

qu’il était inutile d’avoir peur, il peut

jouer sans crainte le rôle que lui ont

défini ses parrains. En regardant

l’Algérie, il doit probablement se

remémorer ce dicton des gens du

désert : « Si tu vois un géant pointer à

l’horizon, n’aie pas peur, regarde la

position du soleil, ce n’est peut-être

que l’ombre d’un nain… »

L’Algérie, un géant qui a peur de son

ombre, comme le titrait récemment

l’hebdomadaire Jeune Afrique, est

comme un bateau ivre qui vogue vers

la tempête sans capitaine au gouvernail.

L’équipage est en perdition, telle

une foule désorganisée qui tente maladroitement

de colmater une brèche

pendant que le bateau prend l’eau de

toutes parts. Désormais à la merci d’un

environnement hostile, l’Algérie fait

face aux incertitudes de son destin.

Manoeuvre d’encerclement

Car aujourd'hui, tout le monde a compris

que l'Algérie s'est laissée encercler

sur toutes ses frontières par des

régimes qui jouent, sciemment ou non,

le jeu des puissances occidentales, la

France en tête, et dont le rêve inavoué

est l’éclatement de l'Algérie. A l’est, le

pays doit faire face aux menées subversives

des djihadistes de tous poils,

progénitures illégitimes nées des noces

suspectes « des printemps arabes »

avec les puissances occidentales. Des

maquis sont créés à la frontière tunisienne

au point que l’on a dû y

déployer près de 6000 soldats.

La Libye s’est transformée en zone

franche du trafic d’armes, et non des

moindres puisqu’on peut même s’y

approvisionner en missiles sol-air. Et

son territoire est devenu un corridor de

sécurité pour terroristes de tous bords,

territoire à partir duquel ils peuvent

porter leurs coups sur toute la région.

En atteste les récentes attaques au

Niger contre les sites d’Areva, lesquelles

ont suivi l’une des plus grandes

prises d’otages de l’Histoire sur le site

stratégique de In Aménas.

La ligne Maginot algérienne

Au sud, la guerre au Mali des Français

a mis en alerte toute notre armée et

mobilise des dizaines de milliers de

nos soldats sur toutes nos frontières

sahéliennes, dont le coût des opérations

et de l’entretien pèsera très lourdement

sur le budget de l’Etat, si tant

est que ce dispositif, une sorte de ligne

Maginot algérienne, puisse réellement

atteindre ses objectifs principaux :

empêcher les incursions terroristes et

préserver l’intégrité du territoire en

neutralisant la déstabilisation des

régions du Sud menacées par la contagion

sécessionniste de l’Azawad

malien.

Rien n’est moins sûr, d’autant que les

franchises terroristes d’obédience islamiste,

dont l’alliance sournoise mais

non moins objective avec l’impérialisme

n’est plus à démontrer, disposent

apparemment d’un crédit bien fourni

chez nos « amis » Qataris, lesquels

ont décidément la bourse généreuse

quant il s’agit d’aider ceux qui agissent

à la déstabilisation de leurs « frères

arabes ».

Et ne voilà-t-il pas que depuis un mois

déjà, des parties au Maroc s’y mettent

aussi en créant un nouveau foyer de

tension à nos frontières ouest avec des

revendications territoriales qu’on

croyait réglées sur Tindouf et Béchar.

La boucle est bouclée, toutes nos frontières

sont en alerte rouge au moment

où le pays est gravement affaibli de

l’intérieur par une crise de confiance

sans précédent, rendue encore plus

aigüe par la maladie d’un président de

la République en convalescence à

l’étranger, et dont l’absence prolongée

paralyse dangereusement tout l’appareil

de l’Etat.

Un front intérieur qui

se délite

L’unité du corps social est minée par

les injustices, la corruption généralisée,

la dilapidation inconsidérée des

ressources, les contestations populaires

quotidiennes sur toute l’étendue du territoire.

Bref, nous faisons tous l’amer

constat d’un Etat totalement défaillant,

colosse aux pieds d’argile, incapable

de mobiliser les formidables ressources

humaines et matérielles à sa

disposition pour mettre le pays sur les

rails solides d’un véritable développement.

L’opinion publique en émoi sent

confusément le danger qui guette et se

perd en conjectures, au point même de

sortir de sa torpeur un FLN à bout de

souffle, éreinté par ses interminables

dissensions, les bras levés au ciel,

implorant la Providence de lui montrer

la voie. Sa direction politique semble

soudain découvrir que l’Algérie est

une forteresse assiégée. Face « aux

visées expansionnistes » du Royaume

chérifien, à défaut de messie, elle en

appelait récemment à une mobilisation

générale, rien que ça !

Une vaste manoeuvre pour

déstabiliser l’Algérie

Chacun a son point faible. Il semble

que tout le monde peut nous piller,

nous voler, nous avilir même, sans que

cela ne trouble notre sommeil. Il n’y a

que la piqure venant du Maroc qui peut

nous sortir de notre coma ! Le FLN, à

l’instar d’autres partis, par réflexe pavlovien,

s’est brusquement réveillé avec

les ?illères de la rhétorique éculée

algéro-marocaine, réduisant ainsi cette

provocation à une question bilatérale,

sans se rendre compte qu’elle fait partie

d’une manoeuvre plus vaste qui

menace l’intégrité du territoire et la

pérennité même de l’Etat algérien.

C’est dire combien nous sommes tombés

bien bas !

Le FLN devrait pourtant savoir, lui qui

est aux affaires depuis l’indépendance,

lui qui prétend encore s’abreuver aux

sources du 1er Novembre, que le régime

marocain comme les autres

régimes et leurs affidés postés aux

affaires en embuscade chez nos voisins

ne sont que des pions actionnés par les

puissances occidentales pour encercler

le centre de l’échiquier maghrébosahélien.

La souveraineté algérienne

gravement remise en cause

Quelques semaines seulement après In

Aménas à l’est, c’est la deuxième remise

en cause de la souveraineté de

l’Algérie, cette fois-ci à l’ouest. Le ballon-

sonde guerrier du Royaume chérifien

est là pour jouer son rôle : finir la

manoeuvre d’encerclement. L’objectif

de cette opération, qui pourrait être suivie

par d’autres, ne serait-il pas d’utiliser

n’importe quel moyen pour nous

entraîner dans un énième conflit et

enfin trouver l’excuse qui manque

encore aux occidentaux pour s'occuper

définitivement du sort de l’Algérie ?

Pourquoi changer des méthodes qui

marchent face à des dirigeants qui

n’ont plus de mémoire. C’est pourtant

la simple répétition du coup dans le

dos que Hassan II nous avait asséné en

1975 sous les injonctions de Kissinger,

lequel voulait ouvrir le champ libre à

l'Egyptien Sadate pour signer les

accords de la honte de camp David en

1976 au détriment des Palestiniens. Ce

dernier avait expressément dit à

Kissinger: " Nous voulons bien faire

une paix séparée avec Israël, le seul

obstacle c'est l'Algérie ." Réponse de

Kissinger: "Ne vous inquiétez pas, on

va donner aux Algériens de quoi s'occuper".

On a vu ! Sauf que cette fois, la

proie c’est l’Algérie.

Encerclée par les conflits, minée par un

système de gouvernance à bout de

souffle, muette dans le concert des

nations, l’Algérie est en quête d’une

nouvelle stratégie.

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Par Lamri Boudabousse

15

Mardi 11 juin 2013

www.lechodalgerie.com Analyse

Derrière les gesticulations

marocaines, une menace sérieuse

Mais peut-être que le coup ne marchera

pas si facilement. Et nous n’y sommes

malheureusement pour rien. Car, heureusement

dirions-nous, dans cette

affaire, la donne a évolué. Le Maroc est

au bord de l'asphyxie économique et

financière. Malgré le dynamisme de sa

classe moyenne, il survit sous perfusion

occidentale. D'autant que le Sahara

occidental devient une charge beaucoup

trop lourde à porter et son

annexion au Royaume est une perspective

qui s'éloigne de plus en plus. Ces

gesticulations sont celles du désespoir

de ce régime qui accepte sournoisement

la feuille de route que lui ont concoctée

ses maîtres occidentaux, mais certainement

pas de tout le peuple marocain.

Nos frères marocains, dans leur majorité,

même s'ils se taisent, n'en pensent

pas moins d’un régime qui leur a spolié

l'essentiel de leur bien commun et qui

les mène dans une fuite en avant dont

ils ne voient pas le bout. A l’instar des

peuples maghrébins, ils aspirent

comme nous à vivre en paix, dans l'unité

et la dignité avec tous les

Maghrébins dans un Maghreb fort et

prospère. C'est pourquoi, le Makhzen

ne peut compter en réalité que sur ses

parrains occidentaux. Et c'est principalement

là que réside le danger pour

l'Algérie.

Une refonte de la politique

étrangère s’impose

Les Algériens ont encore les moyens

d'agir pour conjurer ce danger. Mais il

faut le faire vite. L’Algérie doit briser

son encerclement en révisant totalement

sa politique étrangère qui s'est

fourvoyée depuis plusieurs décennies

dans une position uniquement défensive,

échaudée qu’elle était par les représailles

subies parce qu’elle avait osé

prendre, avec d’autres, la tête d'un

mouvement mondial de résistance à

l'impérialisme. Le dépeçage de la

Yougoslavie de Tito, au-delà de sa

dynamique et de ses contradictions

internes, est là pour nous montrer ce

qu’il en coûte de vouloir contester un

ordre mondial injuste.

Du coup, en termes stratégiques,

l'Algérie réagit, elle n'agit jamais, elle

ne fait que subir les événements. Elle

joue au moins avec un coup de retard,

lorsque ses adversaires, pour ne pas

dire ses ennemis, jouent avec plusieurs

coups d'avance. En atteste une Algérie

tétanisée assistant en spectateur à la

man?uvre qui a fini par l’étouffer,

Tunisie, Libye, Mali, et maintenant le

Maroc. Et il ne faut pas s’y tromper,

ceux qui sont à la man?uvre iront jusqu'au

bout de leur logique : prendre leur

revanche sur le 1er Novembre 54.

Tirer les leçons du passé

Car, au-delà de la défaite de l’empire

français, que les Français, encore

aujourd’hui, n’ont pas digéré, c’est

l’Occident chrétien dans son ensemble

qui a subi le traumatisme provoqué par

le vent de Novembre. Pour comprendre

pourquoi l’Otan a soutenu par tous les

moyens la France dans sa guerre coloniale

dans l’objectif de réduire à néant

notre volonté libératrice, et pourquoi

aujourd’hui, entre autres, certains

régimes arabes à la solde de l’Occident

nous vouent cette haine incompréhensible,

il faut remettre la Révolution

algérienne dans sa véritable perspective

historique.

Les gens avertis savent que depuis la

reconquête de Jérusalem (El Qods) par

Salaheddine El Ayoubi en 1187, lequel

avait déjoué pour y parvenir toutes les

conspirations et traitrises, jamais un

peuple de ce qui est communément

appelé le monde arabe n’a pu se délivrer

par les armes d’une occupation

occidentale, jusqu’à l’avènement de

cette génération exceptionnelle qui a

mis fin, avec le 1er novembre 1954, à

l’invincibilité de l’Occident chrétien.

Huit siècles… Nous serions bien avisés

de méditer cette question dans sa portée

et ses perspectives civilisationnelles.

S’il faut davantage convaincre, particulièrement

ceux qui se veulent pragmatiques,

des graves périls qui pèsent sur

notre avenir, d’aucuns citent l’Algérie

comme le plus grand pays d’Afrique

depuis la partition du Soudan. Ils se

trompent. Il suffit de regarder un planisphère

pour découvrir que l’Algérie est

le plus grand territoire d’Afrique,

d’Europe jusqu’à l’Oural, du Moyen-

Orient et d’Asie mineure jusqu’aux

confins sino-indiens de la chaîne himalayenne,

et qui possède l’essentiel des

ressources nécessaires à son développement

et à celui de toute la région...

Si l’Etat algérien persiste sur la voie de

l’irresponsabilité par rapport à sa population

et à se détourner des responsabilités

régionales qui incombent au grand

pays qu’il est, pouvons-nous croire un

seul instant que la communauté internationale,

sous la houlette des puissances

occidentales, va accepter cette situation

éternellement, et ne jamais intervenir

comme elle l’a fait dans tout le monde

arabo-musulman ? En tous cas, mis à

part le sursaut salvateur de In Aménas,

où nos forces de sécurité avec les

meilleurs de nos jeunes ont assumé

avec courage et honneur leur responsabilité,

rien dans notre politique aujourd’hui

ne semble en mesure de dissuader

une telle perspective.

L’Algérie ne peut prospérer

qu’en étant révolutionnaire

C'est pourquoi il est plus que temps

pour l'Etat algérien de renouer avec les

principes qui ont présidé à sa genèse. Il

ne doit pas seulement être fier de sa

révolution, il doit comprendre qu'elle

est consubstantielle à son existence.

L'Algérie ne peut prospérer qu'en étant

révolutionnaire, dans le sens où elle

doit montrer la voie aux autres peuples

en étant elle-même exemplaire.

Si la révolution d’hier a trouvé l’expression

ultime de sa victoire en brisant

les chaînes du colonialisme, la révolution

d’aujourd’hui et de demain sera de

bâtir une société de la connaissance et

du progrès pour accéder à la maturité

mentale collective, qualité effective des

peuples et des nations qui s’inscrivent

dans le temps et dans l’espace. Il s’agit

ici de réaliser une révolution démocratique

dont l’objectif est d’abord la mise

en oeuvre d’une stratégie apte à

construire un Etat fort, mais juste, qui

permette de libérer l’immense potentiel

du génie algérien afin que nos concitoyens

puissent vivre dans le bien-être

auquel ils aspirent légitimement, dans

une société harmonieuse, ouverte au

monde et sur les horizons du futur.

Agir sur toute l’étendue de sa

profondeur stratégique

Dans son environnement immédiat,

l’Algérie doit assumer ses responsabilités

en menant une action énergique

pour promouvoir la prospérité dans

notre région. L’Algérie doit être ambitieuse,

elle doit agir sur toute l'étendue

de sa profondeur stratégique, des côtes

méditerranéennes jusqu'aux limites

septentrionales de l'Afrique équatoriale.

Elle en a incontestablement les

moyens.

L’Algérie peut compter sur son

peuple, lequel, malgré toutes les vicissitudes

des temps présents, nourrit un

formidable espoir en son avenir. Mais

l’Algérie peut surtout s’appuyer sur

une jeunesse à la vitalité et au dynamisme

exceptionnels. La jeunesse

algérienne, dont l’inconscient collectif

est imprégné profondément des

valeurs universalistes de la

Révolution de Novembre, est prête à

relever tous les défis d’un nouveau

monde en gestation malgré les incertitudes

qui pèsent sur son devenir.

Cette jeunesse en a la volonté et la détermination.

Elle est la meilleure garantie

pour le renouveau de la nation algérienne,

comme elle a été le facteur décisif de

sa résurrection le 1er novembre 54. Pour

peu que ses dirigeants lui en donnent

enfin l’opportunité, nul doute qu’elle est

capable une nouvelle fois d’étonner le

monde en contribuant de manière exemplaire

à une nouvelle espérance pour

l’Humanité.

Si le peuple algérien montre l'exemple,

les autres peuples, avides de liberté et

de prospérité, le suivrons. Si nous ne

sommes pas décidés et déterminés à le

faire, c'est que nous n'avons rien compris

à notre histoire.

L.B

L'Algérie fait face à des zones de conflits le long de toutes ses frontières. Elle n'a pas d'autre choix que

d'agir sur toute l'étendue de sa profondeur stratégique.

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